L’Asie: hétérogénéité numérique, attrait économique

En Asie, la numérisation gagne du terrain et influence autant l’économie que la société. Le tableau qui se dessine est toutefois hétérogène: alors que les pays asiatiques lancent les tendances et donnent la cadence dans certains domaines, dans d’autres ils sont plutôt à la traîne. La Suisse, leader en matière d’innovation et d’ingénierie, continuera à jouer un rôle-clé dans les échanges économiques et géoculturels avec l’Asie.

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Hôspitaux suisses : santé financière 2015

La dynamique du secteur hospitalier suisse ne tarit pas, comme en témoignent l’introduction de nouveaux modèles d’exploitation, la consolidation des structures, la réorientation des offres et l’optimisation des processus. Des contraintes de financement toujours plus efficaces, visant une concurrence régulée, soutiennent le mouvement.

La présente étude, la cinquième depuis 2011, brosse un tableau des indicateurs financiers des hôpitaux suisses en 2015.

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hospitaux_suisses_2015

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Etude Not-for-profit Excellence Survey 2016

2ème edition de l’étude réalisée auprès des organisations à but non lucratif 

Deux ans après la première édition, PwC Suisse réalise à nouveau un sondage auprès des organisation à but non lucratif, en élargissant cependant son rayon à la Suisse francophone. Les dirigeants de presque 150 organisations à but non lucratif en Suisse ont pris part au sondage. Plus d’un tiers des participants disposent d’un budget annuel de plus de dix millions de francs. L’enquête s’est déroulée de juin à août 2016.

Les fonds publics sont rares pour les organisations à but non lucratif (OBNL) en Suisse. Les femmes sont sous-représentées dans les organes de direction. Deux tiers des OBNL craignent la cybercriminalité. Afin de rendre leurs programmes plus effectifs, de plus en plus d’OBNL utilisent des analyses de données. Telles sont les conclusions de l’étude « Not-for-profit Excellence Survey 2016 » de PwC Suisse.

Plus d’informations sur notre site internet : www.pwc.ch/nposurvey2016

Bâle IV : des déficits de capitaux de plus de 320 milliards de CHF sont possibles

Des prescriptions accrues en matière de fonds propres entraînent une hausse considérable des actifs pondérés du risque. Le renforcement des règles prudentielles pourrait se traduire par une pénurie de crédit pour les entreprises et entraîner un transfert des risques vers le secteur bancaire parallèle. La pression toujours plus forte sur la rentabilité pousse les banques à adopter de nouveaux modèles d’affaires. Telles sont les conclusions tirées de l’étude « Fourth time around ? European banks confront Basel IV » réalisée par Strategy&, l’entité conseil en stratégie de PwC.

A propos de cette étude
L’analyse englobe les 103 banques ayant pris part à l’exercice de transparence de l’Autorité bancaire européenne (ABE) en 2015. Des établissements allemands, italiens, espagnols et français constituaient plus de la moitié de l’échantillon. Les calculs se sont concentrés sur les données recueillies auprès des banques durant le premier semestre 2015. Aucun établissement bancaire suisse n’a participé à cette analyse de l’ABE.

 

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Fourth-time-around

 

 

 

 

 

 

Contact
Daniel Diemers
Partner, PwC Strategy& Schweiz
ch.linkedin.com/in/ddiemers
daniel.diemers@strategyand.ch.pwc.com

 

L’étude de PwC Strategy& est disponible au format PDF ici.

City of Opportunities 7

Londres, ville la plus attractive du monde

L’étude « Cities of Opportunity » de PwC en est déjà à sa septième édition. Des villes du monde entier ont été comparées et classées sur la base de dix indicateurs différents comme la force économique, l’infrastructure et l’éducation. Les villes européennes comme Londres, Paris et Amsterdam peuvent se targuer de résultats particulièrement brillants. La capitale britannique arrive en tête devant ses 29 concurrentes.

Selon l’étude PwC « City of Opportunity 7 » de cette année, Londres, Paris et Amsterdam comptent parmi les meilleures villes du monde. Ce classement a été établi sur la base de dix indicateurs différents : l’éducation, la technologie, l’ouverture au monde, les systèmes de transport et l’infrastructure, la santé et la sécurité, l’environnement, la qualité de vie, la force économique, les conditions économiques et les coûts.

En tête du peloton, Londres est la ville qui répond le mieux aux exigences, juste devant Singapour en deuxième place, Toronto en troisième position, suivie de Paris et d’Amsterdam. Amsterdam, représentée pour la première fois dans cette étude, se place d’emblée parmi les cinq premières villes. La métropole néerlandaise brille en particulier par la qualité de vie et la sécurité. Avec Stockholm en septième position, ce sont au total quatre villes européennes qui se classent dans le « top ten ».

Londres et Paris : les villes d’Europe qui rencontrent le plus de succès

Pour la deuxième fois consécutive, la métropole britannique a démontré qu’elle faisait partie des grands favoris de l’étude. Londres a obtenu d’excellents résultats sur six des dix critères et se classe dans le top 3 pour tous ces critères. La stratégie éprouvée de la ville prévoit de trouver un bon équilibre entre les différents indicateurs. L’éducation, l’infrastructure, la santé, la sécurité et la force économique doivent se situer dans un rapport sain les uns avec les autres. Il s’agit aussi de se démarquer des autres métropoles et de trouver une bonne combinaison d’atouts sociaux et économiques. Des valeurs élevées concernant la qualité de vie, les transports publics et l’éducation apportent une contribution importante à la réussite.

La France fait face à des difficultés économiques et politiques énormes, ce qui n’a pas empêché Paris de s’adjuger la quatrième place, devant Amsterdam et New York. Malgré les attentats terroristes, la capitale française s’est hissée de la sixième à la quatrième place, notamment grâce à sa qualité de vie élevée et aux excellentes possibilités d’éducation et de formation.

Les villes construisent l’avenir

L’étude PwC « Cities of Opportunity 7 » montre qu’une vie commune saine et agréable en ville nécessite un bon équilibre entre les atouts sociaux et économiques. Les bouleversements démographiques croissants dans les villes perturbent cet équilibre et provoquent une augmentation des coûts liés aux soins de santé et à la sécurité sociale. La part des plus de 65 ans en Europe devrait atteindre 50 % d’ici 2030, tandis que le taux de natalité continue de chuter.

Outre le vieillissement, la migration croissante contribue également à modifier le paysage des villes. Les villes suisses sont elles aussi touchées par le changement démographique, comme le confirme Moritz Oberli, responsable du secteur public chez PwC Suisse. Pour les villes comme pour les entreprises, il est de plus en plus difficile de s’adapter aux conditions macroéconomiques moins favorables.

« L’évolution de la structure démographique offre de nouvelles opportunités aux villes, mais celles-ci doivent aussi faire face à de nouveaux schémas », explique Moritz Oberli. « Il faut élaborer de nouvelles stratégies pour comprendre ses propres atouts, faiblesses et identités. »

En lire plus, téléchargez la publication ici. (Disponible uniquement en anglais)

Priorité aux traitements ambulatoires, ou comment économiser un milliard de francs par an

spark_ambulant_vor_stationarLa tendance mondiale aux traitements ambulatoires a gagné également la Suisse, sous l’impulsion des progrès de la médecine et à la faveur des changements observés dans les besoins des patients. Mais, la Suisse est toujours à la traîne d’autres pays et un potentiel d’économies considérable demeure inutilisé. PwC Suisse a réalisé une étude qui démontre que l’on pourrait atténuer la hausse des coûts de la santé en relevant la part des traitements ambulatoires.

Dans le monde entier, les hôpitaux modifient leurs structures de soins en multipliant les actes ambulatoires. C’est devenu possible grâce aux progrès de la médecine moderne et aux changements observés dans les besoins des patients. Bien que cette évolution ait gagné la Suisse, notre système de santé reste à la traîne de la tendance internationale. Et comme les actes ambulatoires sont en général nettement moins onéreux que les soins stationnaires, c’est un potentiel d’économies considérable qui demeure inutilisé. Si l’on songe que les coûts globaux du secteur de la santé suisse ont doublé depuis 1995 et crû de manière disproportionnée par rapport au produit intérieur brut, voilà bien un manquement coupable. Aussi la promotion des traitements ambulatoires est-elle désormais l’objectif déclaré de certains cantons, à l’image de Zurich, Bâle-Ville, Bâle-Campagne et Berne.

Le potentiel ambulatoire en Suisse
A partir d’une sélection d’actes médicaux présentant un fort potentiel ambulatoire, les experts de PwC ont calculé les économies que la Suisse pourrait en tirer. Des interventions telles que les opérations de la hernie inguinale, des varices et des amygdales, qui sont tout à fait envisageables en ambulatoire, sont encore trop souvent pratiquées aujourd’hui en séjour hospitalier. Le fait que es traitement stationnaires sont nettement mieux rémunérés y joue assurément un rôle. Le transfert d’interventions stationnaires dans des structures ambulatoires est donc garant de coûts de traitement sensiblement moindres. Patrick Schwendener, responsable Deals Healthcare chez PwC Suisse: «Notre étude le montre clairement : d’ici 2030, les possibilités de fourniture de prestations ambulatoires vont se multiplier. En les extrapolant au secteur de la santé suisse, c’est jusqu’à un milliard de francs que l’on pourra ainsi économiser chaque année.»

Eviter les incitations inopportunes
Toutefois, le système de financement et le régime tarifaire en place ne favorisent pas les modèles d’exploitation ambulatoire tels que les centres de chirurgie de jour; au contraire, ils les pénalisent. «Les fausses incitations du système de financement et du régime tarifaire actuels empêchent de réaliser des économies», fait remarquer Philip Sommer, responsable Conseil en santé publique de PwC Suisse. Il faut concevoir les incitations de façon que tous les acteurs puissent soutenir cette tendance. Ainsi seulement sera-t-il possible d’abaisser les coûts à long terme. L’étude propose à titre d’amorces de solution diverses formes innovantes de forfait ambulatoire (à l’exemple de «DRG zéro-nuit»).

Soutenue par Swiss Medical Network SA, cette étude vise à faire avancer le débat sur le développement des soins ambulatoires en Suisse. A l’occasion du «Forum financier pour les hôpitaux» organisé fin juin par PwC, elle a été présentée à plus de 80 personnalités du secteur hospitalier, de la branche de l’assurance-maladie, de la politique et de l’administration. Cette manifestation a fait apparaître des points communs dans l’évaluation des amorces de solution. Le potentiel tout entier d’ambulatorisation ne sera exploitable que si toutes les parties prenantes poursuivent un objectif commun, permettant ainsi de réduire les incitations inopportunes.

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Si ce sujet vous intéresse ou pour toute question, nous vous invitons à contacter l’un de nos experts:

Philip Sommer
Head Beratung Gesundheitswesen, PwC Suisse
LinkedIn
philip.sommer@ch.pwc.com
Tel.: +41 58 792 75 28

Patrick Schwendener
Head Deals Healthcare, PwC Suisse
LinkedIn
patrick.schwendener@ch.pwc.com
Tel.: +41 58 792 15 08

Commentaires en ligne : bénédiction ou malédiction?

Si l´on en croit les commentaires en ligne, les hôtels d´Europe de l´Est répondent souvent, voire dépassent les attentes de leurs clients. La propreté et la situation obtiennent les notes les plus élevées, y compris à Zurich et Genève. Les hôtels cinq étoiles semblent plus enclins à répondre aux commentaires que les hôtels trois ou quatre étoiles. Le Cap remporte la palme de la meilleure réputation en ligne. La réponse aux commentaires n´est qu´un début. Voici quelques-unes des conclusions tirées de l´étude PwC « Online reputations – why hotel reviews matter and how hotels respond ».

Vous pouvez lire l´étude complète « Online reputations – why hotel reviews matter and how hotels respond » ici.

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